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Comme un air de vacances...

Ce n'était pas le dernier conseil avant les vacances, pourtant il aura duré en tout et pour tout une heure, communications du maire comprises. Rien de bien transcendant à se mettre sous la dent donc. Celui de juin, en revanche, sera très lourd, a promis le maire.

D'ordinaire à Villeneuve d'Ascq qui dit ordre du jour léger ne veut pas dire conseil court. Certains élus étant passés maîtres dans l'art de la digression sur tel ou tel point de détail de délibération, sans compter les escarmouches entre le maire et le groupe d'opposition Alternatives. Et bien hier soir, rien de tout cela. Un calme sidéral. Les élus ont donc égrèné le fil des délibérations sans surprise.

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Une séance rondement menée et une vente qui tombe à pic

Une heure chrono pour boucler un conseil municipal à Villeneuve-d'Ascq : record battu ! ...
Gérard Caudron l'a reconnu lui-même, l'ordre du jour était purement technique. D'où une énumération de dossiers quelque fois évacués un peu prestement...

> Une vente de terrain bienvenue. Initié en conseil le 20 juin 2006, un échange à titre gracieux de parcelles entre le centre Marc-Sautelet et la ville s'est finalement conclu par une vente en bonne et due forme. La raison ? L'impossibilité pour l'Institut d'éducation motrice de construire des bâtiments, en raison de la découverte d'une crypte du Bas Empire.

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Presque l'entente cordiale

Le Programme local de l'habitat 2012-2018, principale délibération à l'ordre du jour du conseil municipal d'hier soir, a fait l'objet d'une longue explication de texte du maire Gérard Caudron. Le débat, en revanche, a été assez bref. L'opposition groupe Alternatives, s'est abstenue.

Le conseil municipal de Villeneuve d'Ascq a recouvré son calme hier soir, après deux dernières séances tempétueuses à l'occasion du débat d'orientation budgétaire puis du vote du budget. L'entente cordiale est presque revenue entre les élus des différents bords politiques. « Je souhaite que les élections ne polluent pas trop les débats », a glissé le premier magistrat. Mais Gérard Caudron s'est trahi puisqu'il a été le seul à faire une allusion aux futures échéances électorales en citant Jean-Luc Mélenchon.